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Les témoins


Emile Guillaumin (Bourbon-l'Archambault)

Emile Guillaumin est un écrivain et syndicaliste paysan natif d’Ygrande. Il est notamment l’auteur de La vie d’un simple. Il est mobilisé en 1914, à l’âge de 41 ans dans l’armée territoriale, où il occupe les fonctions de vaguemestre.

Photographie d’Emile GuillauminPhotographie d’Emile Guillaumin (A. D. Allier, 47 J 291). © A. D. Allier Extrait du registre matriculeExtrait du registre matricule (A. D. Allier, 1 R 715). © A. D. Allier
Photographie d’Emile Guillaumin
(A. D. Allier, 47 J 291).
© A. D. Allier
Extrait du registre matricule
(A. D. Allier, 1 R 715).
© A. D. Allier


Jean Sennepin (Chézy)

Jean Sennepin (voir photos) était domestique agricole à Chézy, dans le canton de Chevagnes, dans le département de l’Allier. Il est mobilisé en août 1914 à l’âge de 23 ans (voir documents militaires).

Au cours d’un affrontement avec les troupes allemandes à Sarrebourg, en Lorraine le 20 août 1914, il est blessé à la jambe droite, par un tir d’obus. Le lendemain, il est fait prisonnier par les Allemands, qui le conduisent vers son lieu de captivité à Grafenwörh, en Allemagne, principal camp de Bavière. Durant sa détention, il travaille avec d’autres de ses camarades prisonniers à la mine de Waherdorf. Durant cette période, Jean Sennepin rédige un carnet un « carnet de captivité (voir carnet)», relatant dans un premier temps, ce qu’il a pu vivre avant d’être fait prisonnier : l’atmosphère de la mobilisation, ses occupations dans les tranchées, les combats parfois sanglants qui l’ont opposé aux Allemands. Mais surtout il décrit ses conditions de détention en tant que captif. Au travers de chansons et de poésies, il met en avant ses conditions de vie. Le manque de nourriture, le froid, les poux, les épidémies, l’ennui sont son lot quotidien. Il évoque ses occupations, essayant ainsi de lutter contre « le cafard » du fait de l’éloignement de ses proches ; les prisonniers ont créé des pièces de théâtre (voir photos), souvent dans la clandestinité. Jean Sennepin a écrit à sa famille pour prendre des nouvelles de chez lui mais également pour demander de l’aide par l’envoi de colis. Il mentionne aussi son travail, souvent décrit comme pénible, qu’il effectue avec d’autres de ses camarades, prisonniers à la mine de Waherdorf (voir photos) dans lequel il écrit de nombreuses chansons et des poésies sur sa condition de prisonnier, sur la guerre, ce qu’il a pu vivre avant d’être fait prisonnier (la vie et les occupations dans les tranchées, l’atmosphère de la mobilisation, les combats sanglants contre les Allemands). Il est libéré en décembre 1918 (voir certificat de bonne conduite).

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Photographie de Jean Sennepin
(A. D. Allier, 134 J 23).
© A. D. Allier

Extrait du carnet écrit pendant sa captivité :
poésie sur sa condition de prisonnier : « Stances d’un prisonnier »
(A. D. Allier, 134 J 11).

© A. D. Allier

Registre matricule de Jean Sennepin
(A. D. Allier, 1 R, matricule 202).
© A. D. Allier


Antonin Gonnet (Dompierre-sur-Besbre)

Antonin Gonnet était agriculteur à Dompierre-sur-Besbre (voir photo). Mobilisé en 1914 à l’âge de 23 ans (voir documents militaires), il raconte son parcours au cœur des champs de bataille de Meurthe-et-Moselle dans ses Carnets de route (voir carnet), Carnet du Poilu (voir carnet) ou encore sur quelques feuilles volantes (voir feuilles). Il a également écrit un texte plus poétique intitulé « Monologue Tristes souvenirs » (voir poème) avec cette formule en forme d’épithaphe : « En venant au monde ma mère m’a mise dans un berceau. Et a 20 ans la France me creuse un tombeau ». Il n’a pas survécu longtemps à son intoxication aux gaz (voir les symptômes) puisqu’il est décédé en 1925 à l’âge de 35 ans. (voir lettre de condoléances)

Une page des « Carnets de route » d’Antonin GonnetUne page des « Carnets de route » d’Antonin Gonnet (A.D. Allier, 1 J 617). © A. D. Allier Photographie d’Antonin GonnetPhotographie d’Antonin Gonnet (A. D. Allier, 1 J 617). © A. D. Allier Extrait du livret individuelExtrait du livret individuel (A. D. Allier, 1 J 617). © A. D. Allier
Une page des
« Carnets de route »
d’Antonin Gonnet

(A.D. Allier, 1 J 617).
© A. D. Allier
Photographie
d’Antonin Gonnet

(A. D. Allier, 1 J 617).
© A. D. Allier
Extrait du livret individuel
(A. D. Allier, 1 J 617).
© A. D. Allier

Abel Michard (Montvicq) voir photos

Soldat de deuxième classe puis adjudant au 121ème régiment d’infanterie (voir historique) , Abel MICHARD, originaire de la commune de Montvicq (Allier), appartenait à la classe 1909 (voir documents militaires) et exerçait la profession de restaurateur. Pendant le conflit, il et réalisa de nombreuses photographies du front.

Il indique sur ses carnets : « A noter que pour les photos des lignes allemandes que je prenais, je mettais mon appareil au bout d’un bâton et j’actionnais le cliché avec une ficelle. Une fois comme ça au plateau de Quennevières, secteur dit « du champignon » [Oise], j’ai bien cru que mon appareil avait reçu une balle. Il est vrai que c’était très près.

voir Guerbigny, décembre 1914 à aout 1915

voir la Somme, juillet 1916

voir Chamouilley et Tracy-le-Val,1916

Certaines de ces photos sont légendées de manière détaillée dans un carnet (voir photos).

« Voilà pour les photos transposées pour stéréoscopie. Dommage que je ne les ai pas toutes faites car ça ne rend quand même pas mal. Dommage aussi que j’ai manqué souvent de pellicules, surtout à Verdun ou je n’en ai jamais eu. » (Retranscription extraite d’un carnet appartenant à Abel Michard)

Il avait également un cahier de chants et de dessins où les femme tiennent une grande place…(voir cahier).

Il reçoit la médaille militaire par décret du 14 mai 1956 en récompense de son aide apportée à un sous-officier lors d’une bataille le 20/08/1917 (voir dossier)

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Abel Michard (au 2e plan) dans la Somme
(A. D. Allier, 01_NUM_0038_0086_001)
© Coll. Partic.
Citation à l’ordre de l’armée
(A. D. Allier, 1_NUM_0038_0038_001)
© Coll. Partic.
Extrait du carnet d’Abel Michard
(A. D. Allier, 01_NUM_0038_0082_002)
© Coll. Partic.

Benoît Pacaud (Saint-Léon) voir autoportraits

Ouvrier agricole à Sorbier, Benoît Pacaud est incorporé le 15 décembre 1914 à 21 ans (voir documents militaires). Il témoigne de la Grande Guerre par des notes laissées dans un cahier (voir) qu’il remplit de son incorporation en décembre 1914 à sa démobilisation en mars 1919. On y lit les différentes étapes franchies durant le conflit : sa période d’instruction au camp militaire de la Valbonne dans l’Ain (pages 7-14), son départ vers le front (pages 21-28) et son expérience quotidienne des combats dans les tranchées, notamment dans l’Argonne (pages 29-41) où il fut blessé à l’omoplate par des éclats d’obus le 14 juillet 1915 au bois de la Gruerie (pages 59-68). Il écrit : « Je me crus coupé en deux ». Après sa convalescence, il sera réincorporé en mai 1916 dans le service auxiliaire en tant qu’ordonnance d’un médecin puis en tant qu’infirmier : « (…)malgré que je n’eus aucune notion pour ça mais on m’apprit à faire un pansement ou un massage tant bien que mal. ».

C’est d’ailleurs à partir de cette période que l’on retrouve des dessins et des toiles datés et signés de sa main. Il écrit en mai 1916 : « Je continuais à dessiner et à peindre. J’avais les leçons d’un maître en portraits nommé Pallanchard, et je tâchai d’en profiter le plus possible ».

Voici les thèmes qu'il aborde :

Les destructions causées par la guerre

Benoît Pacaud fut visiblement impressionné par les ruines des villages lorrains traversés (voir ruines). Il écrit alors « Je suis monté au Mont Toulon avec les travailleurs. J’y ai pris des croquis intéressants des lignes et des ruines de Nomény tout en voyant éclater les obus dans cette pauvre ville martyre ». Il dessina aussi le quotidien des soldats du front confrontés à l’attente et aux combats (voir quotidien).

Les gens

Il aime faire des portraits que ce soit des anonymes ou des « célébrités » comme le général Foch ou Trotsky(voir portraits). Il s’intéresse d’ailleurs aux soldats des nations amies (voir alliés) comme ennemies (voir ennemis). La vision des Allemands est sans surprise : celles de fourbes d’après les caricatures publiées alors dans la presse.

La paix

Comme les autres soldats, Benoît Pacaud imagine la vie à l’arrière (voir arrière) et idéalise le retour du soldat dans ses foyers (voir retour). En attendant,il dessine et peint des paysages, villages et ville comme Pagney (Jura) ou Toul (Lorraine), qui renvoient un aspect assez bucolique (voir villages).

Ce n’est qu’après son décès en 1984, que la famille de Benoît Pacaud découvre son carnet et ses dessins et ainsi une période de sa vie dont il ne parlait guère sauf pour évoquer les villes et les monuments qu’il avait découverts.

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Feuillet matricule de Benoît Pacaud
( A.D. allier, 1 R 881)
© A. D. Allier
Portrait de Benoît Pacaud
( A.D. allier, 01_NUM_0042_0165)
© Coll. Partic.
Les champs de bataille de Lorraine,
septembre 1914.
Dessin de Benoît Pacaud
( A.D. allier, 01_NUM_0042_268)
© Coll. Partic.

Jean-Marie Mercier (Besson)

Jean-Marie Mercier est originaire de Besson dans le département de l’Allier où il exerce le métier de cultivateur. Mobilisé le 2 août 1914, il rejoint le 11e régiment d’artillerie à pied en février 1915 (voir registre matricule), avec le grade de maréchal des logis.

Les lettres qu’il adresse à son épouse Anna (voir lettres) témoignent de sa vie quotidienne au front. Conscient des risques qu’il encourt, il écrit son testament le 2 mars 1915 (voir testament). Deux mois plus tard, le 11 avril 1915, il est touché par un éclat d’obus et décède des suites de ses blessures à Pintheville dans la Meuse (voir). Il était âgé de 31 ans.

En plus de lot de lettres échangées entre les deux époux, il a été retrouvé dans les archives familiales, une lettre d’un soldat, Camille Baratte, qu’on imagine adressée à Anna Mercier, lui demandant de devenir sa marraine de guerre (voir lettre). Ces dernières apparaissent dès 1915. D’abord prévu pour les soldats des régions envahies du Nord et de l’Est séparés de leurs familles, le système s’étend à tous les autres militaires.

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Lettre du soldat Jean-Marie Mercier
à son épouse Anna

(27 février 1915, extrait).
© Coll. Partic.
Registre matricule
de Jean-Marie Mercier

(A. D. Allier, 1 R, matricule 423).
© A. D. Allier

Abel Grand (Saint-Bonnet-de-Rochefort) voir photos

Abel Grand est né le 10 août 1897 à Saint-Bonnet-de-Rochefort (Allier). Il étudie à l’Ecole normale d’instituteurs de Moulins. Son bulletin de notes de l’Ecole Normale de Moulins pour l’année 1914-1915 (voir) mentionne son esprit « frondeur ». Incorporé au 2ème Régiment de Zouaves (voir certificat de bonne conduite), il rejoint le front le 31 décembre 1916 (voir registre matricule) puis il passe les années 1917 et 1918 en 1ère ligne.

De 1916 à 1918, Abel Grand entretient une correspondance régulière et soutenue avec ses parents à raison d’une lettre tous les deux jours. Au total ce ne sont pas moins de 275 missives qui retracent le quotidien de ce jeune instituteur plongé au cœur des combats.

Confronté à des conditions de vie terribles, il se veut rassurant en minimisant les évènements auxquels il est confronté quotidiennement. C’est après coup qu’il évoque les offensives et batailles auxquelles il a pris part (voir lettres du 18 avril 1917 et du 25 mars 1918). Toutefois, la présence des nombreux cadavres des champs de bataille est difficile à ignorer : il les évoque à plusieurs reprises dans sa notice chronologique rédigée à la fin de la guerre (voir notes). C’est bien sûr également la peur de sa propre mort qui transparaît dans sa lettre du 22 mars 1918, qu'il termine avec cette formule « Adieu ou plutôt au revoir. Abel. » . Regrettant ses mots, il ajoute in-extremis « Ne vous en faites pas ce n'est rien… » (voir lettre du 22 mars 1918)

Abel est assez sarcastique quand il nous livre ses opinions sur l’armée (voir lettres du 11 octobre 1917 et du 30 mai 1918), sur la répression des mutineries de 1917 (voir lettre du 9 novembre 1917) ou sur les « embusqués » (voir lettres du 19 février 1917 et 7 février 1918).

Quelque fois le ton est plus poétique comme lorsqu’il décrit des combats aériens. Il compare le vol des avions au vol des hirondelles en automne. (voir lettre du 15 mai 1918)

La correspondance d’Abel témoigne également de l’esprit de camaraderie et de partage qui unit les Poilus. (voir lettre du 15 juin 1918)

Blessé par un éclat d’obus, il est évacué le 1er novembre 1918. C’est un ami du père d’Abel qui lui annonce la blessure son fils (voir lettre du 3 novembre 1918). Lorsqu’il écrit à ses parents le 7 novembre, il a bien conscience que la fin de la guerre approche : « je crois bien à entendre les bonnes nouvelles que je ne reverrai pas la guerre» (voir lettre du 7 février 1918).

Sa « bravoure et sa conduite exceptionnelle lors des combats des 28, 29 et 30 août 1918 » lui valent une citation à l’ordre du Régiment le 18 septembre 1918.

Photographie d’Abel Grand (A.D. Allier 1 NUM 64, 001) Feuillet matricule (A.D. Allier, 1 R 91,577) Voir l'image en grand Lettre du 9 novembre 1917 (A.D. Allier 1 NUM 64, 009) et transcription

Photographie d’Abel Grand
(A.D. Allier 1 NUM 64, 001)
© Coll. Partic.

Feuillet matricule
(A.D. Allier, 1 R 91,577)
© A. D. Allier

Certificat de bonne conduite
(A.D. Allier 1 NUM 64, 006)
© Coll. Partic.

Lettre du 9 novembre 1917
(A.D. Allier 1 NUM 64, 009) et transcription
© Coll. Partic.

Paul Bouard (Noyant-d'Allier) voir sa photographie

Paul Bouard est né le 2 février 1883 à Noyant-d’Allier et est décédé le 21 décembre 1935 à Neuilly sur Seine à l’âge de 52 ans. Il s’est marié le 20 septembre 1910 avec Laure Damestoy à Paris. Avant d’être mobilisé le 4 août 1914 (voir son registre matricule), il est employé à la Taverne du Nègre à Paris. Durant toute la période de guerre, il occupe un poste de cuisinier et n’est donc pas envoyé directement sur le front. Il est évacué le 31 Décembre 1918.

Paul Bouard entretient une correspondance soutenue avec sa femme, il lui écrit une à deux lettres par jour. A travers elles, on peut sentir l’exacerbation de leur sentiment, provoquée par leur séparation. Le besoin de tenir sa femme informée est très fort. Il tente de détourner la censure en inventant un stratagème sous forme de code pour indiquer son emplacement au cours de ses déplacements. Ainsi dans sa lettre du 21 février 1915, il lui explique son système : « je te ferais un gros points sous chacun lettre du pays ou je me trouverai ». Par exemple, dans sa lettre du 28 février 1916, il lui révèle ainsi qu’il est à Verdun. Il lui envoie par ailleurs des coupures de journaux pour la tenir au courant des actualités du front et de l’arrière avant qu’elle ne retourne à Paris voir lettre du 24 mars 1915. Il lui transmet également des souvenirs sous la forme de fleurs (voir), de plumes de faisan (voir) ou de morceaux d’un ballon de dirigeable allemand abattu (voir).

La préoccupation du bien-être de sa femme est omniprésente dans sa correspondance. Ce souci est encore plus marqué à partir de 1916, lorsqu’elle trouve du travail dans une brasserie à Paris. Paul s’inquiète alors beaucoup de sa santé, elle lui explique d’ailleurs dans sa lettre du 2 septembre 1916, qu’elle est trop fatiguée pour lui écrire le soir après son travail.

Du fait des bombardements de Paris, il est plus inquiet pour la sécurité de sa femme que pour la sienne. Il lui donne des conseils notamment pour se protéger des gaz toxiques (voir lettre du 23 août 1917) ou pour se mettre à l’abri lors des bombardements (voir lettre du 2 février1918).

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Photographie de Paul Bouard
(A.D. Allier 1 NUM 62, 257)
© Coll. Partic.

Feuillet matricule
(A.D. Allier, 1 R 790, 492)
© A. D. Allier

Louis Pioton (Le Montet)

Né le 4 juin 1874, Louis Pioton était épicier dans la commune du Montet (Allier). Il était marié à Marie Joséphine Pioton, née Giolat et avait deux enfants, Jean et Madeleine.

Il fut mobilisé le 6 août 1914 à l’âge de 40 ans au grade de maréchal des logis et intégra l’armée territoriale où il occupa différents postes dans différents régiments d’artillerie (voir son registre matricule). Ainsi, il fut successivement affecté à Clermont-Ferrand, Lyon, Valence, Neyron et Oullins (villes de la banlieue de Lyon) où il fut, entre autres, chargé de l’envoi des chevaux et des hommes au combat ou encore de la défense aérienne de Lyon (voir lettre du 25 mars 1917) . Au cours de la guerre, il fut envoyé deux fois au front, en novembre 1914 et en janvier 1917 pour quelques semaines. Finalement, il fut démobilisé en janvier 1919.

La correspondance de la famille Pioton comprend plusieurs centaines de lettres couvrant toute la période du conflit (voir lettres de 1914, 1915, 1916, 1917 et 1918). Elle nous permet de connaître la vie des hommes dans l’armée territoriale mais également celle des civils à l’arrière avec notamment le rôle de l’épicière qui continue de tenir son commerce en affrontant les difficultés d’approvisionnement (voir lettre du 26 septembre 1914).

Feuillet matricule (A.D. Allier, 1 R 719-88) Extrait de la lettre du 14 août 1914 (A.D. Allier 1 NUM 47-6)

Feuillet matricule (A.D. Allier, 1 R 719-88)
© A. D. Allier

Extrait de la lettre du 14 août 1914
(A.D. Allier 1 NUM 47-6)
© Coll. Partic.

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