Retour à la page d'accueil Conseil général de l'Allier

Les écoles spécialisées pour mutilés de guerre

Pour leur réinsertion, les mutilés de guerre sont fortement incités à se former à un nouveau métier dans le cas où ils ne peuvent pas retrouver celui qu’ils avaient avant-guerre. Bien avant la fin de la guerre, les blessés cherchent à se former à des nouveaux métiers. Des écoles spécialisées ouvrent, des guides sont édités et les préfets ont la charge de répondre aux nombreuses sollicitations des mutilés de guerre.

Lettre d'Ernest Cognet, blessé de guerre, Meillers

Guide pour les mutilés de guerre Lettre de Gilbert Forest, blessé de guerre, de Périgny, 7 mai 1916
Dans l’Allier, des mutilés, parfois relayés par le maire de leur commune écrivent au préfet pour obtenir des renseignements sur les écoles de rééducation. Voir par exemple Ernest Cognet, ancien soldat mutilé habitant à Meillers ou Gilbert Forest agriculteur de Périgny qui ayant perdu une jambe à la guerre désire apprendre le métier de coiffeur. Le préfet adresse au 1er un guide "à l’usage des mutilés et estropiés de la guerre" , fournissant très utilement la liste des écoles et des métiers adaptés. Cote : 3 R 30
Ouverture d'une école pour les mutilés de guerre en février 1917 à Moulins  Jean Urbain de Cindré, blessé à l'épaule  Livret d'appareillage de Jean Urbain, de Cindré, blessé de guerre  Livret d'appareillage de Jean Urbain de Cindré, blessé de guerre
Le 26 janvier 1917, M Fleury demande au préfet l'autorisation d'ouvrier une école dédiés à al formation des mutilés de guerre à Moulins. Cote : 3 R 30. Jean Urbain, de Cindré est blessé à l’épaule par des éclats d’obus au fort de Vaux le 24 octobre 1916, il devra porter une épaulière. Crédits : B. Dubsay, cote : 01_NUM_0021_0045_001. Voir sa notice.

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